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Laurence Guyot

Laurence vit de son métier de conseillère en nutrition

Bienvenue dans la découverte de cette nouvelle séquence WAOUW. Lors de ces séquences, nos élèves partagent leurs petites et grandes victoires dans leur parcours vers leur nouvelle vie d’entrepreneur du bien-être. Dans cet opus, nous rencontrons Laurence, 50 ans, qui nous fait part de son histoire avec déjà un an d’entrepreneuriat.

Quelles sont les raisons qui t’ont amené à te former à devenir entrepreneur ?

Laurence Guyot : Je suis hypnothérapeute et je vis avec une fibromyalgie depuis plusieurs années maintenant, à peu près 25 ans. Je prenais beaucoup de traitement, j’ai pris beaucoup de poids, donc forcément, je ne mangeais pas non plus forcément équilibré. J’ai subi une chirurgie bariatrique, il y a une dizaine d’années, la sleeve gastrectomie pour la nommée. Mais voilà, ça beau être la baguette magique si on ne sait toujours pas manger, on reprend du poids donc je me suis formée à l’hypnose. Suite à l’hypnose, je ne me voyais pas faire que de l’hypnose, aider des gens pour la douleur, mais je voulais aussi les aider pour la perte ou la prise de poids et du coup, je me suis formée à l’équilibre alimentaire et je suis tombée par hasard sur un petit film où il y avait Fabrice et le docteur Rougier, ça a parlé de neurosciences et je me suis inscrite dans la foulée et puis j’ai fait la formation.

Voici le témoignage et retour d’expérience de Laurence après sa formation à l’École Nutrition, Sport et Santé

Une histoire de partenariat !

Laurence Guyot : Pour pouvoir être sereine dans ma reconversion professionnelle, j’avais besoin d’être rassuré et donc j’avais déjà créé un partenariat avant de faire ma reconversion professionnelle, donc mon partenaire m’a payé une partie de mes formations et puis maintenant, je travaille main dans la main avec elle. Effectivement, grâce à cela, je suis rentrée dans l’école, très sereine. Je savais déjà que j’avais quelqu’un qui m’attendait derrière pour travailler en partenariat et effectivement, je travaille en partenariat avec deux diététiciennes, je ne les vois pas du tout comme des concurrents et elles ne me voient pas non plus comme des concurrents. On ne fait pas du tout le même métier. Je ne marche pas sur leur place, je ne vais pas faire ce qu’elles font très bien et moi, je me contente de m’amuser et de faire ce que j’aime. Effectivement, j’ai la chance aujourd’hui de pouvoir dire que lorsque je vais travailler, et bien, je vais m’amuser.

Comment le parcours entrepreneur a pu t’aider à développer ton projet professionnel ?

J’avais un petit peu peur de me lancer et puis j’ai fait mon premier atelier avec David. À la fin de l’atelier, je me suis connecté sur le site de micro-entreprise et en 10 minutes ma micro-entreprise était créé à la fin de l’atelier 1. L’atelier 2, je l’ai fait avec Charlotte, cela m’a vraiment ouvert d’autres perspectives auxquelles je n’avais pas forcément pensé puisque j’étais ancrée sur mon partenariat, et je n’avais pas trop pensé à le développer, moi toute seule. Mon premier partenaire m’impose 15 clients par mois minimum. Si elle peut m’en donner 20, je les prends sans aucun problème ! Actuellement, je suis à 37 assiettes santé par jour, donc 3 fois par jour. C’est aussi pour cela que les diététiciennes avec qui je travaille ne sont pas embêtées parce que l’on n’a pas les mêmes diététiciennes qu’à l’École 5.3, elles ont encore l’ancienne vision du métier, et quand je leur dis que je regarde les photos de ce que les gens mangent, ils me disent : « Ah non, mais nous, on ne le ferait pas. Nous, c’est un quart d’heure ». Après, c’est leur vision du métier, je ne remets pas cela en question, mais on n’a pas la même définition du métier.

Quelles étaient tes peurs quand tu t’es lancé ? Qu’est-ce que tu dirais à quelqu’un qui aurait peur de se lancer ?

Mes peurs, c’est toujours la même chose. On a toujours peur de se lancer, mais une fois qu’on est lancé, après on y va. C’est juste l’appréhension de l’inconnu. Alors, allez-y, foncez, franchement foncez et faites confiance à l’école. Faites confiance à votre entourage et faites confiance à tout le monde. De toute façon, vous allez attirer les clients qui vous ressemblent, donc il n’y a pas de soucis.

Si tu avais un conseil prioritaire à donner pour pouvoir développer son activité, lequel serait-il ?

Alors, la bienveillance et le respect de votre client, écoutez ce que votre client vous dit, il vous donne toutes les ressources. Écoutez bien tout ce que Marie-Pierre, Fabrice peuvent vous dire lors des lives et comme vous serez en atelier avec vos clients, vous allez toujours avoir les réponses. Posez-leur les questions, ils vous donneront les réponses.

Vis-tu de ton activité professionnelle ? Quels sont tes prochains objectifs pour la suite ?

Laurence Guyot : Oui, j’en vis, puisque j’ai atteint mon objectif à 3 ans, je l’ai même dépassé, donc maintenant, j’ai toujours mes objectifs forcément, mais du coup mes objectifs se sont revus à la hausse et puis j’ai pris mon entretien avec Gary pour justement envisager l’après puisque si je ne peux pas rester en micro-entreprise, comment je fais ? Vous voyez, on arrive toujours à se challenger et à se poser des questions.

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